Groupe de recherche central sur la co-infection et les maladies concomitantes du Réseau canadien VIH des IRSC : Lignes directrices canadiennes actualisées de 2016 sur la prise en charge et le traitement VIH C chez l'adulte
CTN+
Le présent document actualise les normes nationales relatives à la prise en charge deVIH
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Rédigé sous la direction du Dr Mark Hull, co-responsable du groupe de réflexion « Treatment & Care Think Tank », ce document du groupe de travail « CTN+ et maladies concomitantes » CTN+ actualise les normes nationales relatives à la prise en charge deVIH .
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La co-infection par le virus de l'hépatite C (VHC) touche 20 à 30 % des Canadiens vivant avec VIH est à l'origine d'un lourd fardeau en termes de morbidité et de mortalité.
Objectif
Mettre à jour les normes nationales relatives à la prise en charge des adultesVIH dans le contexte canadien, à la lumière des données scientifiques en constante évolution et de l'accessibilité à des traitements par AAD efficaces et bien tolérés. Ce document aborde la prise en charge initiale des patients et la préparation au traitement, les recommandations antivirales générales et spécifiques à certaines populations, ainsi que les interactions médicamenteuses.
Méthodes
Un groupe de travail permanent, composé d'experts VIH, a été mis sur pied par le Réseau VIH de l'Institut canadien de recherche en santé afin d'examiner les données récemment publiées sur les traitements antiviraux contre le VHC et de mettre à jour les lignes directrices canadiennes relatives à la co-infection VIH.
Résultats
L'écart en matière de réponse virologique soutenue entre la mono-infection par le VHC et la co-infection VIH a été comblé grâce aux nouveaux schémas thérapeutiques antiviraux contre le VHC. Toutes les personnes co-infectées devraient bénéficier d'une évaluation en vue d'un traitement antiviral direct contre le VHC, sans interféron. La composition, la durée et l'efficacité des schémas thérapeutiques varient en fonction, notamment, du génotype. Les restrictions de remboursement imposant l'utilisation de l'interféron pégylé ne sont pas acceptables si l'on veut garantir une prise en charge optimale des patients.
Discussion
Les recommandations ne peuvent pas se substituer au jugement clinique individuel. Les progrès thérapeutiques publiés depuis décembre 2015 ne sont pas pris en compte dans ce document.
