CTN 205 : Acide valproïque et VIH

Utilisation de l'acide valproïque pour éliminer le VIH des cellules mémoires CD4+ au repos : Résultats de l'essai

À propos de l'étude

L'objectif de cette étude était d'examiner si l'administration conjointe d'acide valproïque (Epival®) et d'une thérapie antirétrovirale hautement active (HAART) pouvait réduire la taille des réservoirs latents du VIH dans les cellules CD4 infectées.

Les participants ont été répartis au hasard dans l'un des deux groupes : le premier a commencé à prendre l'acide valproïque dès la première semaine, pendant 16 semaines, et le second a attendu la 17e semaine pour ajouter l'acide valproïque à son traitement, pendant 32 semaines.

Cette étude a recruté 50 participants dans plusieurs sites canadiens et a duré 48 semaines.

Approche de l'étude

L'étude était ouverte aux hommes et aux femmes séropositifs qui suivaient un traitement antirétroviral avec une charge virale supprimée (< 50 co/ml) depuis au moins 12 mois avant le début de l'étude.

Résultats

Quatre-vingt-quatre pour cent des participants étaient des hommes, avec une moyenne de CD4 et un nadir de CD4 de 537 et 200 respectivement. Les deux groupes ne différaient pas en ce qui concerne le taux de CD4 au nadir ou le nombre de cellules CD4 au départ, la charge virale avant le traitement antirétroviral ou la durée de l'avirémie sous traitement antirétroviral. Sur les 56 patients, 12 n'ont pas terminé le protocole de l'étude, 2 ont abandonné l'étude en raison d'effets secondaires et 8 ont abandonné l'étude en raison d'effets indésirables du VPA. Dans le groupe recevant le VPA au cours des 16 premières semaines, 38,1 % (8/21) ont connu une réduction significative par rapport à 38,9 % (7/18) dans le groupe témoin (p = 0,99 selon la méthode exacte de Fisher). En comparant le réservoir de VIH entre la fin de la période de contrôle et la fin de la période de traitement par l'APV, il a été constaté pour les 39 patients que 16 avaient une réduction significative sous APV par rapport au groupe de contrôle, 14 avaient une réduction significative sous contrôle par rapport à l'APV, et 9 avaient des différences plus faibles entre les deux périodes de traitement.

Conclusions

L'acide valproïque est un traitement relativement sûr pour les patients infectés par le VIH ; cependant, ni 16 ni 32 semaines de traitement n'ont montré de signes d'un impact significatif sur le réservoir du VIH.

Contexte

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Approche de l'étude

L'étude était ouverte aux hommes et aux femmes séropositifs qui suivaient un traitement antirétroviral avec une charge virale supprimée (< 50 co/ml) depuis au moins 12 mois avant le début de l'étude.

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Enquêteurs

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