CTN 265 : L'étude sur la confiance sexuelle

VIH chez les hommes gays et bisexuels grâce à la réduction de l'anxiété sociale et de la consommation de substances psychoactives dans les situations sexuelles

À propos de l'étude

Cette étude a évalué une intervention psychothérapeutique ITSS VIH d’autres ITSS chez VIH, gays, bisexuels et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (gbMSM) souffrant d’anxiété sociale. L’étude a combiné des traitements fondés sur des données empiriques contre l’anxiété sociale avec un accompagnement visant à réduire VIH , dans le but de diminuer les comportements ITSS à risque ITSS . Les trois principaux objectifs de l’étude étaient les suivants : 1) fournir des données sur l’acceptabilité et la faisabilité de l’intervention, 2) fournir des données permettant de tester l’intervention, et 3) fournir des données à l’appui d’un futur essai contrôlé randomisé qui évaluera l’efficacité de l’intervention par rapport à des interventions VIH ne visant pas à réduire l’anxiété sociale ou la consommation de substances dans les situations sexuelles. Les chercheurs ont pour objectif de mettre en place une étude randomisée à plus grande échelle, dont le but global est de développer une forme efficace de conseil qui renforce la confiance en soi dans les situations sociales et sexuelles et qui contribuera à prévenir VIH et à réduire les comportements sexuels à risque.

Contexte

L'anxiété sociale est généralement définie comme le sentiment de peur et d'appréhension lié au fait d'être évalué dans des situations interpersonnelles. Des données indiquent que les HSH transgenres pourraient être particulièrement exposés au risque d'anxiété sociale en raison d'un environnement social défavorable au cours de leur développement. L'anxiété sociale est un facteur de risque avéré de rapports anaux non protégés chez les HSH. Elle peut également favoriser la consommation de substances psychoactives dans des contextes sexuels, ce qui constitue un facteur de risque d'VIH d'autres infections sexuellement transmissibles chez les HSH. À ce titre, les chercheurs cherchent à démontrer qu'une psychothérapie de l'anxiété sociale fondée sur des données empiriques pourrait également réduire les comportements ITSS chez les HSH.

Approche de l'étude

L’intervention psychothérapeutique utilisée dans cette étude visait globalement à la fois les réactions cognitives et comportementales liées à l’anxiété sociale et ses effets sur la consommation de substances. La thérapie cognitivo-comportementale a été choisie comme méthode d’intervention en raison des données probantes étayant son efficacité dans le traitement de l’anxiété sociale, ainsi que dans les traitements combinant la prise en charge des troubles de l’humeur et de l’anxiété avec celle de la consommation de substances. Les chercheurs ont recruté 29 participants gbMSM VIH, dont 21 ont mené à bien le protocole de traitement. Après une évaluation initiale, les participants ont suivi 10 séances hebdomadaires de psychothérapie comportementale, puis ont fait l’objet d’un suivi comprenant une évaluation post-intervention et des questionnaires sur une période de six mois. Les évaluations comprenaient des entretiens et des mesures par auto-évaluation de l’anxiété sociale, de la consommation de substances dans des situations sexuelles et des comportements sexuels à risque.

Si vous souhaitez obtenir de plus amples informations sur cette étude clinique, veuillez consulter le site web du Dr Hart ou la liste des essais sur clinicaltrials.gov.

Résultats

Cette étude a mis en évidence une réduction significative de la détresse psychologique et des comportements sexuels à risque chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) de genre masculin qui ont suivi une thérapie cognitivo-comportementale pour traiter leur anxiété sociale. Ces résultats pourraient servir de base à des interventions VIH destinées à cette population, telles que PrEP les programmes d’accompagnement comportemental liés à la consommation de substances, les interventions psychosociales, les psychothérapies et d’autres programmes de soutien psychologique qui complètent les méthodes de prévention biomédicales comme PrEP.

L'équipe chargée de l'étude a également conclu que cette intervention serait rentable tant pour les prestataires de services que pour les usagers, car elle pourrait être mise en œuvre par des personnes issues de divers horizons dans le domaine de la santé mentale et pourrait permettre de réduire les dépenses liées au trouble d'anxiété sociale, à la dépendance à l'alcool et aux risques ITSS.

Conclusion

Le programme « Sexual Confidence » pourrait permettre de réduire à la fois l'anxiété sociale et le risque de contracter VIH d'autres ITSS les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) VIH.

Contexte

L'anxiété sociale est généralement définie comme le sentiment de peur et d'appréhension lié au fait d'être évalué dans des situations interpersonnelles. Des données indiquent que les HSH transgenres pourraient être particulièrement exposés au risque d'anxiété sociale en raison d'un environnement social défavorable au cours de leur développement. L'anxiété sociale est un facteur de risque avéré de rapports anaux non protégés chez les HSH. Elle peut également favoriser la consommation de substances psychoactives dans des contextes sexuels, ce qui constitue un facteur de risque d'VIH d'autres infections sexuellement transmissibles chez les HSH. À ce titre, les chercheurs cherchent à démontrer qu'une psychothérapie de l'anxiété sociale fondée sur des données empiriques pourrait également réduire les comportements ITSS chez les HSH.

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Approche de l'étude

L’intervention psychothérapeutique utilisée dans cette étude visait globalement à la fois les réactions cognitives et comportementales liées à l’anxiété sociale et ses effets sur la consommation de substances. La thérapie cognitivo-comportementale a été choisie comme méthode d’intervention en raison des données probantes étayant son efficacité dans le traitement de l’anxiété sociale, ainsi que dans les traitements combinant la prise en charge des troubles de l’humeur et de l’anxiété avec celle de la consommation de substances. Les chercheurs ont recruté 29 participants gbMSM VIH, dont 21 ont mené à bien le protocole de traitement. Après une évaluation initiale, les participants ont suivi 10 séances hebdomadaires de psychothérapie comportementale, puis ont fait l’objet d’un suivi comprenant une évaluation post-intervention et des questionnaires sur une période de six mois. Les évaluations comprenaient des entretiens et des mesures par auto-évaluation de l’anxiété sociale, de la consommation de substances dans des situations sexuelles et des comportements sexuels à risque.

Si vous souhaitez obtenir de plus amples informations sur cette étude clinique, veuillez consulter le site web du Dr. Harts ou la liste des essais sur clinicaltrials.gov.

Enquêteurs

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