Dans le cadre du partenariat entre le CTN et le CATIE, nous avons collaboré à l’élaboration d’un document évolutif destiné à fournir les informations les plus récentes sur la troisième dose de vaccin contre la COVID-19 pour les personnes vivant avec VIH au Canada. Ces informations, disponibles ici, seront mises à jour à mesure que de nouvelles recommandations provenant de l’ensemble du pays seront publiées. Vous trouverez ci-dessous un extrait du blog du CATIE, rédigé par Shari Margolese, co-responsable communautaire des équipes Cross Core Community Collaborative (C4) du CTN.
Alors que les provinces canadiennes commencent à déployer les troisièmes doses de vaccins contre la COVID-19, les informations sur les personnes éligibles à des doses supplémentaires ou de rappel nous parviennent à un rythme effréné. Mais sommes-nous immunodéprimés ? Avons-nous besoin d’un rappel ou d’une troisième dose ? Y a-t-il une différence ? Où trouver des informations adaptées aux personnes vivant avec VIH?

En tant que personne vivant avec VIH plus de 28 ans, j’ai toujours pensé que j’étais immunodéprimée. Après tout, chaque fois que je consulte un nouveau médecin ou que je subis un acte médical, on me dit qu’il faut prendre des précautions supplémentaires parce que je suis immunodéprimé. Or, il s’avère qu’en ce qui concerne le risque lié à la COVID-19, je ne suis pas considéré comme immunodéprimé si j’ai un numération des CD4 élevé numération des CD4 une charge virale indétectable.
Mais attendez : les personnes nées avec VIH présentent les mêmes résultats d’analyses sanguines que moi sont considérées, dans certaines provinces, comme suffisamment immunodéprimées pour être classées parmi les personnes à risque face à la COVID-19. Je me considère comme relativement à l’aise avec le jargon médical et la recherche d’informations, mais je suis perplexe, et les informations sont rares et difficiles à trouver…
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